Posté le: Jeu Déc 27, 2007 10:50 am Sujet du message: [Scène Culte] Les Tontons Flingueurs ... la cuisine
Citation:
Un film de Georges Lautner
avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Claude Rich, Robert Dalban
Duree : 1H45 mn
Editeur DVD : GCTHV
Sortie à la Vente en DVD le 17 Septembre 2002
Sortie à la Vente en UMD le 08 Novembre 2005
Sortie à la Location en VHS et DVD le 17 Septembre 2002
Année de production : 1963
Synopsis :
Un ex-gangster retiré des affaires promet à un ami mourant de prendre en charge sa fille, une donzelle qui ne pense qu’à l’amour. Il doit également mettre de l’ordre dans les affaires louches de son ami – tripot, distillerie clandestine et maison close – convoitées par sa bande. Aidé du notaire, de son majordome et de son garde du corps, le truand repenti a bien du mal à jouer à la fois les papas et les chefs de bande !
Les Tontons Flingueurs de Georges Lautner est un film culte à part entière ...
difficile donc d'isoler une scène plus qu'une autre, me direz-vous !
Mais bon, je me lance pour le plaisir avec la fameuse scène de la cuisine (avec quelques répliques cultes du genre "Touche pas au grisbi salope") - scène qui d'ailleurs ne faillit jamais exiter, Michel Audiard la jugeant à l'époque inutile ...
la scène culte de la cuisine dans Les Tontons Fingueurs :
Un petit florilège de répliques cultes de nos tontons flingueurs :
Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des "nervous breakdown", comme on dit de nos jours.
Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver, éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !
Patricia, mon petit... Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la Pampa, parfois rude, reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
J'te disais que cette démarche ne s'imposait pas. Aujourd'hui, les diplomates prendraient plûtot le pas sur les hommes d'action. L'époque serait aux tables rondes et à la détente. Hein ?Qu'est-ce que t'en penses ?
- J'dis pas non.
- Mais dis-donc, on est tout de même pas venu pour beurrer les sandwichs !
Louis de retour. Présence indispensable.Présence indispensable... Après quinze ans de silence, y'en a qui poussent un peu quand même. Quinze ans d'interdiction de séjour. Pour qu'il abandonne ses cactus et qu'il revienne à Paname, faut qu'il lui en arrive une sévère au vieux Louis. Faut qu'il ait besoin de pognon ou qu'il soit tombé dans une béchamelle infernale.
Mais qu'est-ce que c'était que cette fusillade ? On ne se serait pas permis de vous flinguer sur le domaine ?
- Eh ben, on s'est permis.
Touche pas au grisbi, salope !
Quand le lion est mort, les chacals se disputent l'empire. On ne peut pas leur en demander plus qu'aux fils de Charlemagne.
Mais ces mecs-là n'auraient quand même pas la prétention d'engourdir le pognon de ma nièce, non ?
J'dis pas que Louis était toujours très social,non, il avait l'esprit de droite. Quand tu parlais augmentation ou vacances, il sortait son flingue avant que t'aies fini, mais il nous a tout de même apporté à tous la sécurité.
Mais y connaît pas Raoul ce mec ! Y va avoir un réveil pénible... J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule... Mais maintenant c'est fini... je vais le travailler en férocité... le faire marcher à coups de latte... A ma pogne je veux le voir... Et je vous promets qu'il demandera pardon !... Et au garde-à-vous !
Y'a des impulsifs qui téléphonent, d'autres qui se déplacent.
Le prix s'oublie, la qualité reste.
Les ruptures, les retrouvailles : les fluctuations de la fesse.
Alors ? Y dors le gros con ?... Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban... Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux.
Pour la petite histoire, Michel Audiard aurait préféré comme titre pour ce film « Le Terminus des prétentieux », expression que l’on retrouve d'ailleurs dans la réplique de Raoul Volfoni (ci-dessus) ... titre recalé parce que jugé un peu trop pompeux, tout de même !
Mais ce titre apparaît en manière de clin d’œil - sur un fronton de cinéma - dans un film ultérieur de Georges Lautner, Flic ou voyou !!
Toute autre scène issue de nos inoubliables tontons est évidemment la bienvenue !! _________________ Blog - le cinéma de ... lesbellesmanieres
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