lesbellesmanieres toutmoncine[admin]

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Posté le: Lun Déc 10, 2007 3:52 pm Sujet du message: Bullit (1968) de Peter Yates ... le mythe |
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Le film "Bullitt" rime tout simplement avec mythe ...
D'abord l'acteur principal et omniprésent, Steve Mc Queen au sommet de sa forme, sombre et attachant dans la peau du lieutenant Franck Bullitt.
Ensuite la musique, que tout le monde a en tête, sans forcément avoir vu le film, signée du grand Lalo Schifrin.
Enfin la course poursuite au volant de la mythique Ford Mustang Fastback GT '67
[Et ausssi pour la première fois que l'injure « bullshit » est mentionnée dans le scénario d'une grosse production américaine]
Par son réalisme, son rythme et ses décors naturels (les rues de San Francisco), "Bullitt" a ouvert la voie à d'autres films mythique des années 70 : L'Inspecteur Harry, French Connection ...
Alors, si "Bullitt" n'est pas à proprement parler un chef-d'oeuvre impérissable du cinéma, rien que pour le mythe il vaut le coup d'oeil !
ma note : = excellent (pour le mythe !)
le lien vers la scène mythique de la poursuite en voiture dans les rues de San Francisco :
| Citation: | Un film de Peter Yates
avec Steve Mc Queen, Robert Vaughn, Jacqueline Bisset, Don Gordon
Titre original : BULLITT (Etats-Unis)
Genre : Action - Duree : 1H54 mn
Distributeur : Solaris Distribution - Editeur DVD : Warner Home Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 28 Juin 2006
Sortie en salles le 05 Juillet 2006 (Reprise, Première sortie en 1968)
Synopsis :
Quarante huit heures de la vie d'un flic dont l'efficacité permet de dénouer les fils d'une ténébreuse affaire malgré l'intimidation d'un politicien et la menace de gangsters particulièrement dangereux. Quelques morts violentes et une extraordinaire poursuite en voiture dans la ville la plus photogénique du monde : San Francisco. On en a le souffle coupé.
Autour du film : La Course-poursuite :
Cette scène fait désormais partie des classiques du cinéma américain. Elle constitue la première course-poursuite en voiture digne de ce nom (Dodge Charger et Ford Mustang Fastback GT '67) de l'histoire du cinéma ; elle parvient à se démarquer de celles qui l'ont suivie par un réalisme saisissant grâce à un positionnement judicieux des angles de vue.
Le lieutenant Bullitt se rend compte qu'il est suivi par une autre voiture alors qu'il mène son enquête dans San Francisco. On pourrait donc s'attendre à ce qu'il joue le rôle du poursuivi dans la scène de course-poursuite qui va suivre, mais c'est tout le contraire qui se produit. Bullitt, malin, parvient à échanger les rôles et c'est désormais lui qui traque les deux tueurs à gage dans une course-poursuite qui dure près de dix minutes et qui pour la Charger se terminera dans une station essence pour y partir en fumée....
Le réalisateur parvient à intégrer le spectateur en lui faisant adopter le point de vue du pilote, à la manière d'une vue subjective d'un jeu vidéo. La scène gagne donc un certain cachet de réalisme que l'on a du mal à retrouver dans des scènes de courses-poursuites plus modernes. Les plans extérieurs aux deux voitures sont relativement larges, ce qui permet de mieux appréhender l'ampleur de l'action : les virages qui font crisser les pneus, les sauts dans les pentes des rues de San Francisco, les dépassements tôle contre tôle sur l'autoroute, rien n'est truqué et c'est mème Mc Queen lui-même qui tout au long de la poursuite pilotera la Ford Mustang (Ford Mustang Fastback GT '67). On peut voir durant le film que la même scène est repassée plusieurs fois ( le moment où ils doublent une coccinelle verte dans une descente ), mais dans des plans différents. Ce qui donne l'illusion d'avoir des scènes différentes alors que c'est toujours la même.
Contrairement à des scènes de poursuite comme celles de Duel (Steven Spielberg, 1971) ou des Blues Brothers (John Landis, 1980) qui utilisent des voitures tout à fait « normales », la Ford Mustang Fastback GT '67 ( 390ci V8 ) de Bullitt et la Dodge Charger V8 440 des tueurs sont de vrais bolides ; le but de la scène n'est pas de démolir le plus de véhicules possibles (comme dans The Blues Brothers), ni de se livrer à des acrobaties (comme dans les Aventuriers de l'arche perdue) mais de produire une démonstration de pure habileté de conduite. |
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