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Martyrs ... le film d'horreur à la Sawce française !

 
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lesbellesmanieres
toutmoncine[admin]


Inscrit le: 28 Aoû 2007
Messages: 757
Localisation: nanterre

MessagePosté le: Mer Sep 03, 2008 11:35 am    Sujet du message: Martyrs ... le film d'horreur à la Sawce française ! Répondre en citant



Citation:
Un film de Pascal Laugier
avec Mylene Jampanoï et Morjana Alaoui
(France)
Genre : Thriller, Horreur - Duree : 1H40 mn
Interdit aux moins de 16 ans
Distributeur : Wild Bunch Distribution
Sortie en salles le 03 Septembre 2008

Synopsis :
France, début des années 70. Lucie, une petite fille de dix ans, disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace d'agression sexuelle. Les raisons de son enlèvement restent mystérieuses. Traumatisée, mutique, elle est placée dans un hôpital où elle se lie d'amitié avec Anna, une fille de son âge. 15 ans plus tard. On sonne à la porte d’une famille ordinaire. Le père ouvre et se retrouve face à Lucie, armée d'un fusil de chasse. Persuadée d'avoir retrouvé ses bourreaux, elle tire.

Arrow le lien vers le site officiel du film : http://www.martyrs-lefilm.com


Autour du film : Interview Pascal Laugier

Comment vous est venue l’idée de MARTYRS ?

Au départ, l’impulsion vient de Manuel Alduy de Canal+. Il cherchait des projets pour sa case de films de genre, et m’a fait savoir, via mon producteur, Richard Grandpierre, qu’il appréciait mon travail. Avec Richard, on a vu l’opportunité de lancer un projet assez vite, tandis que nous en développions un autre qui prenait plus de temps à financer. J’ai donc écrit le scénario dans la foulée, presque d’une traite, sur une période qui n’a pas dépassé quatre mois. Je savais aussi que ce principe de commande, pensé pour un budget précis, me laisserait une grande marge de manœuvre, que je n’aurais pas à me soucier des impératifs télévisuels. C’était une vraie liberté. Canal+ est vraiment la dernière chaîne en France qui autorise ça, c’est précieux. J’ai aussi la chance immense d’être soutenu par un producteur qui croit à mes obsessions, qui me suit... Je ne sais pas comment il se débrouille, mais Richard Grandpierre réussit à faire exister les projets les plus inhabituels... Parce que franchement, que MARTYRS ait pu se monter, c’est un petit miracle...

Et l’histoire proprement dite, comment est-elle née ?

Mon image fondatrice, c’était cette « figure de vengeance », l’intrusion soudaine de cette fille qui, arme à la main, vient bouleverser la vie d’une famille ordinaire. A partir de cette idée simple, je me suis posé les questions de base « Pourquoi fait-elle ça ? », « Qu’est-ce qui s’est passé ? », « Est-ce qu’elle se trompe ? », et l’histoire s’est un peu écrite d’elle-même. Au fond, en la rédigeant, je n’en savais guère plus que le spectateur qui regarde le film et comprend peu à peu la teneur du mystère. C’était un processus très intuitif...

Pourquoi avoir fait un film aussi violent ? Votre but est-il de choquer ? D’exorciser la peur de la mort et de la douleur ?

D’abord, ça me paraissait le moyen le plus honnête et le plus intègre de raconter cette histoire. MARTYRS parle de gens qui se font mal. Ceux qui ont souffert, se vengent et font souffrir à leur tour. Les supposés bourreaux deviennent victimes et inversement, on ne sait plus où commence le mal, qui est le « martyr » de l’autre... J’aimais l’idée de faire un film malaisant, à la vision duquel le spectateur perd ses repères moraux et ne sait plus très bien, au fond, qui soutenir, à qui s’identifier. Choquer ne m’intéresse pas en soi, mais il fallait vraiment qu’on ait une sensation physique, organique, de la douleur infligée, sinon on aurait perdu toute idée de gravité de cette violence, ça l’aurait rendue « gadget » et faisait du film un objet passablement douteux... Moi, je ne voulais pas m’éloigner de mes personnages. Je voulais que chaque coup soit vraiment douloureux, non par quelque discours moral sur la représentation de cette violence, mais parce que c’est le sujet même du film : Au bout, tout au bout de la violence, est-ce qu’il y a quelque chose ? Y a-t-il un sens à ce que l’on passe notre temps à souffrir et à faire souffrir l’autre ? Que doit-on faire de cette douleur universelle qui semble mue par un principe de mouvement perpétuel, qui semble s’engendrer elle-même, y a-t-il une fin à ça ? Je crois qu’au fond, c’est le genre de question que posent tous les films d’horreur que j’aime : en quoi et pourquoi la condition humaine est-elle fondamentalement aussi atroce... Le truc de l’horreur, en tant que genre, c’est de prendre la mort comme point de départ et non comme point d’arrivée, à la différence de la tragédie, par exemple. Être c’est se détériorer, la finitude est là au commencement, il faut pourtant vivre avec. Ce sont peut- être des choses rebattues, des clichés, mais ils ne cessent de me questionner, de m’émouvoir et d’engendrer chez moi des projets d’écriture... Et puis, la noirceur du film vient de ma propre humeur au moment où je l’ai fait. Les circonstances de ma vie faisaient que je me sentais assez seul. J’avais l’intuition, comme un sentiment diffus qui me faisait pas mal souffrir, que notre époque était l’une des plus brutales que nous ayons jamais traversées. Mais une brutalité très particulière parce qu’à la fois cachée, policée, et contenue dans le système même qui nous fait vivre ensemble ; elle est tenue sous l’éteignoir de ce qu’il est convenu d’appeler « notre Civilisation », mais elle est bien là, omniprésente, en tout cas j’y suis très sensible. La violence sourde, presque invisible de nos sociétés urbaines occidentales, me paraît vraiment très dure à supporter. La compétition est rude, les perdants sont légion et l’angoisse individuelle est à son paroxysme... Combien de temps cela peut-il durer ? Que ferons-nous des perdants ? Il y a des cinéastes qui doivent se coltiner ces questions, il me semble. Il faut des films qui renvoient cette horreur contemporaine, qui en fassent leur matière, qui flirtent avec la tentation du néant, qui assument d’être porteurs de mauvaises nouvelles... C’est un projet qui ne me paraît pas ni sans noblesse, ni sans nécessité. Si tous les films, au nom du pragmatisme économique, ne s’occupent plus que de courir après l’air du temps, en renvoyant à la société une image lisse et convenue d’elle-même, il me semble que c’est une idée du cinéma tout entière qui fout le camp... Une idée du cinéma qui m’est très chère... On ne peut pas passer sa vie de créateur à caresser le public dans le sens du poil... Il ne peut pas y avoir que ça, sinon, c’est à se flinguer... J’essaie de le faire, à mon niveau, dans le cadre d’un film de genre à suspense, parce que c’est mon truc, parce que ça ouvre le projet, y compris à l’étranger, mais j’aurais tout aussi bien pu le faire avec un pur film expérimental tourné en dv sans scénario. Il aurait été aussi sombre, aussi triste, aussi mortifère...

Vous allez vraiment très loin dans la noirceur...

Ce n’est quand même pas ma faute si l’époque n’est pas à se taper le cul par terre ! Et puis, le genre permet ça. Je peux être plus baroque, plus expressif que, disons, dans le cadre d’une chronique sociale réaliste, par exemple... Je trouve ça bien qu’un film d’épouvante, un film d’horreur ou fantastique, appelez ça comme vous voulez, retrouve un caractère offensif, qu’il me permette d’exprimer en souterrain des choses très personnel- les, protégé que je suis par les codes et les archétypes dont je parlais précédemment...

Est ce que tourner un film aussi dur que MARTYRS vous met dans un état particulier ?

Pas vraiment, parce que la joie de faire domine tout. Je veux dire, c’est mon deuxième film, je suis encore dans l’émerveillement de la chance que j’ai de faire ce métier. Après, c’est vrai que le film nous a fait traverser des moments particuliers, assez inconfortables. Mon énergie était assez noire, je pouvais être chiant et tyrannique. Ce n’est pas facile de demander à une actrice de pleurer pour de vrai toute la journée, d’exiger d’elle qu’elle se fasse mal. Ça demande une certaine abnégation, parce que dans la vie, j’ai quand même pas mal d’inhibitions... Le tournage était assez rugueux. Le plus dur sur le plateau était de combiner les nombreux effets spéciaux, faits à l’ancienne de façon artisanale, sans perdre l’énergie du jeu. Nous avons beaucoup tourné à base de longs plans-séquences, sans arrêter la caméra, car à chaque fois qu’on coupait je prenais le risque de perdre quelque chose de Morjana ou de Mylène qui ne reviendrait pas. Ça, c’était assez stressant. Dieu merci, Benoit Lestang, le créateur des effets, était là avec son talent et ses solutions qui m’ont souvent tiré de la merde... Et mes actrices aussi, qui étaient de vrais soldats. On croyait au truc et personne ne s’est plaint. Mes producteurs aussi m’ont foutu une paix royale, n’essayant jamais d’édulcorer le propos, soutenant matériellement la fabrication du film autant qu’ils le pouvaient. Il y a eu des moments amusants, d’autres très durs, très ingrats, mais personne n’a dit que ce devait être facile de faire un film.

Justement, est-il plus facile ou difficile de réaliser un deuxième film ?

Le plus dur est le premier, pour moi ça ne fait aucun doute. J’ai toujours trouvé fumeuse cette théorie de la « difficulté du deuxième film ». Ça me paraît être une réflexion de privilégiés qui ont oublié l’angoisse du jeune mec qui débarque à Paris et qui veut faire du cinéma alors qu’il ne connaît absolument personne. Avant d’avoir la chance exceptionnelle de réaliser votre premier long-métrage, vous êtes dans un état d’inquiétude et de frustration permanent, vous savez que statistiquement il y a très peu de chances que vous passiez à l’acte. Vous savez qu’il y a plein de gens plus talentueux que vous qui veulent faire la même chose et vous avez cette petite voix dans un recoin de votre cerveau, la voix de la raison, qui ne cesse de vous alarmer sur le fait que votre choix est très incertain et qu’il ne faut pas trop rêver. Après le premier film, vous êtes déjà du métier, en tout cas aux yeux des autres, votre carnet d’adresses se remplit, vos relations et vos réseaux se mettent en place, ça n’a plus rien à voir.

Comment avez-vous abordé le tournage de MARTYRS ?

D’une manière opposée à mon film précédent. Je me suis refusé à tout story-board, toute préparation excessive qui aurait verrouillé une bonne fois pour toutes ma conception du film. J’avais une impression générale très précise du film, je connaissais son humeur, sa respiration, mais, scène par scène, c’était très ouvert. Je voulais laisser le réel intervenir, m’obliger à des choix de dernière minute, naviguer à vue au gré de ce qu’il était possible et impossible de faire. C’est globalement le cas sur tous les films, mais j’ai forcé encore ce principe. Je voulais faire un film viscéral, un film qui déroule son histoire comme si tout se passait en direct, sur le moment, un film qui ne se « donne pas à voir ». Je voulais me dégager de l’obsession de la forme, de la belle image. On a ainsi beaucoup tourné caméra portée, en improvisant le plus possible, avec des installations de lumières assez simples qui permettaient aux acteurs d’aller un peu où bon leur semblait. C’était à nous de suivre, de coller à eux, d’anticiper. Le chaos, l’approximation, l’incident n’étaient souvent pas loin... Je me suis fait peur sur ce tournage, car, par nature, j’ai plutôt l’obsession du contrôle. Mais j’ai vraiment beaucoup appris.

Pourquoi avoir tourné au Canada ?

Pour des raisons pragmatiques de co-production. Une fois sur place, on a intégré ça au projet artistique. La lumière du Québec est vraiment singulière, elle apporte au film une émotion supplémentaire. Le ciel a des teintes de gris que je n’ai pas vues ailleurs, les blancs aussi sont particuliers. Ça me ramenait à des sensations que j’avais connues en regardant les films de genre canadiens faits dans les années 70-80. David Cronenberg bien sûr, mais aussi d’autres réalisateurs moins connus comme William Fruet ou George Mihalka. Ils ont fait des séries B que j’aime de façon nostalgique et qui me rendaient ce pays très mythologique. Le Canada me permettait aussi de créer un espace-temps légèrement distancié, de sortir le film d’un contexte exclusivement actuel. C’est aussi pour ça que MARTYRS s’ouvre et se termine sur un vieux film super-huit. J’aimais l’idée que le film raconte en fait l’histoire de deux petites filles qui avaient été un jour sur cette terre et au sujet desquelles ne subsistaient que quelques mètres de pellicule abîmée, seule preuve tangible de leur existence. C’est un vrai contrepoint à la violence du film et, pour de vrai, la seule raison pour moi de l’avoir entrepris : toucher à quelque chose de la mélancolie.

Beaucoup de réalisateurs de films fantastiques français ne peuvent s’empêcher d’aligner les références (consciemment ou pas). Qu’en pensez-vous ?

C’est un reproche qui m’a souvent été fait à la sortie de mon premier film. Les fans de genre adorent titiller les réalisateurs, surtout s’ils sont français et cinéphiles comme eux, sur les influences, les citations, voire les plagiats... Pourtant, on n’emmerde jamais les cinéastes dits « d’auteur » sur leurs propres inspirations qui sont tout aussi évidentes. Je n’ai jamais bien compris pourquoi... Sans doute parce que le fantastique a ses codes, ses recettes, qu’il y a une sorte de Bible tacite du genre et que ses apôtres, les fans, se sentent investis d’une mission, un réflexe de Gardiens du Temple ! Je dis ça d’autant plus tendrement, qu’en tant qu’amoureux des films des autres, je suis un peu comme ça moi aussi... C’est assez marrant et ça oblige à l’intégrer quand on fait un film : partir sur des codes archi-rebattus et essayer de les détourner, de surprendre, de prendre à revers un public de plus en plus éduqué aux images, à la fois ultra rassasié et très connaisseur. MARTYRS joue ainsi constamment avec les archétypes du genre, pour qu’à chaque fois que le spectateur croit comprendre dans quel registre de cinéma il se trouve, il soit brusquement tiré vers une direction inattendue. Il faut simplement le faire sans malhonnêteté, sans faire son malin, sans distance, et sans post-modernisme, parce que ça, vraiment, je déteste. C’est un film de vengeance ? Pas exactement. Un film de monstre ? Peut-être. Est-ce vraiment du fantastique ? Ou bien un thriller ? Etc.... C’est un jeu avec le public ; le suspense qui en résulte, il me semble, lui permet de mieux accepter la violence, juste parce qu’il veut savoir. C’est vraiment un truc d’équilibre délicat, de greffe, j’espère que ça fonctionne.

Beaucoup d’actrices ont refusé le film, pourquoi ?

Parce que c’est violent, parce que c’est assimilé à un genre douteux, parce que ça ne sent pas le projet à « récompenses »... Il est difficile de combattre les préjugés. J’avais souvent l’impression de proposer un film pornographique... Franchement, le milieu du cinéma est extrêmement conservateur, très conformiste. Le carriérisme prudent y est une règle largement suivie, comme dans n’importe quelle entreprise, ça paraît tout à fait normal, alors qu’à la base, en art, c’est quand même une chose horrible !

Pourquoi avoir choisi Mylène et Morjana au final ?

Pour Mylène, ça a été presque immédiat. Elle a un vrai goût pour les projets de la marge, une vraie énergie de jeune femme à vouloir secouer le cocotier, à provoquer. Je savais qu’elle accepterait d’aller dans des univers un peu limite... Et puis, sa cinégénie est extraordinaire, son charisme aussi. Quand elle entre dans une pièce, la température change, les gens modifient leur comporte- ment. Faut vraiment ne pas être du tout réalisateur pour ne pas sentir ça... En plus, son énergie naturelle est assez noire. Elle a un truc dangereux, sombre, elle est pleine de contradictions passionnantes... Sur le plateau, quand elle entrait dans le personnage et se foutait en rogne pour les besoins de la scène, elle me faisait vraiment peur, je jubilais, et en même temps je redoutais qu’un incident éclate. On entendait les mouches voler, les techniciens la craignaient un peu et en même temps s’inquiétaient pour elle, on avait vraiment une sensation de catastrophe imminente, c’était extraordinaire de vivre ça, je ne l’oublierai jamais. Pour Morjana, ça ne s’est pas fait du premier coup. Suite au désistement tardif d’une comédienne, j’ai dû repartir en casting. J’ai vu beaucoup d’actrices, je ne trouvais pas. Et puis une amie m’a conseillé de voir le film MAROCK dans lequel Morjana tenait le rôle principal. Ce que j’ai fait. Je l’ai trouvée intrigante, d’une étrangeté singulière, très différente des actrices « parisiennes ». Je sentais bien qu’elle jouait à l’instinct, qu’elle avait un truc bien à elle. Je décide donc de la rencontrer et, en cinq minutes, je sais que c’est elle. Je ne lui ai même pas fait passer d’essai. C’était une certitude. J’espérais juste qu’elle ne fuie pas après avoir lu le scénario ! Sa réaction a été contraire. Elle voulait y aller, elle était prête, elle s’en foutait complètement de son image et en même temps ne faisait preuve d’aucune hystérie... Elle a vraiment été une alliée pour moi. Dans la vie, je la trouve bouleversante, irréductible à quelque chose de simple. Elle m’est « exotique », au premier sens du terme. C’est à dire différente, autre. Et puis, elle est lumineuse, et ça c’était pour moi essentiel, car son personnage est évidemment celui d’une sainte...

Le film va très vite, les rebondissements sont constants...

Le suspense, c’est le point d’entrée dans le film. MARTYRS est un film totalement narratif. Jusqu’à la toute fin, on doute, on s’interroge. J’espère que les spectateurs mettront littéralement 1h30 à comprendre de quoi il retourne...

Quelles seraient, pour vous, les réactions idéales du public par rapport à MARTYRS ?

J’aimerais qu’il soit ému... Je ne suis pas fou, je sais bien que certains ne pourront passer outre le niveau de violence, qu’ils refuseront d’aller là où le film cherche à les amener... C’est comme ça, je n’y peux rien, ça fait partie du projet. Je comprends très bien que l’on puisse trouver cela insupportable. Je m’attends évidemment à des réactions extrêmes, parfois aussi violentes à mon égard que le film l’est à l’égard du public. Peut-être bien que c’est un film malade. Une maladie parvenue à son stade terminal... Une partie de l’audience m’en voudra peut-être... Je trouve cette perspective très intéressante.



Voilà un genre sous-exploité, sous-considéré en France ... comme si le film d'horreur n'avait pas sa place dans le 7ème Art !
Et pourtant, nombre de productions étrangères ont marqué les esprits et fait gagner à ce genre ses lettres de noblesse : Suspiria, Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13 ou encore Saw ... pour ne citer que ceux qui me viennent immédiatement à l'esprit, font partie de ces films cultes qui traversent les générations !!

Avec Martyrs, Pascal Laugier ose revisiter le genre du film d'horreur à la Sawce française et ... leur résultat semble être au rendez-vous :

Mad Movies
"Pascal Laugier tutoie les cieux, à l'image d'un final mystique et bouleversant qui risque d'imprégner vos rétines pour les décenies à venir. On appelle ça un chef-d'oeuvre."
Alexandre Bustillo (article entier disponible dans Mad Movies n°210, p 42)



Arrow la bande-annonce [et bien plus encore] du film Martyrs de Pascal Laugier :


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